L’holacratie, une nouvelle forme d’organisation

Mercredi 29 septembre 2017, nous avons participé à une conférence organisée par la Maison des Emergences sur une nouvelle forme d’organisation : l’holacratie. Cette méthode, née aux Etats-Unis, est déjà appliquées dans certaines entreprises en Europe. En Suisse, elle est testée dans certains services de Swisscom, aux ressources humaines notamment.

Elle s’oppose aux types d’organisations que nous connaissons (pyramidale ou matricielle). En effet, l’organisme se structure en différents cercles largement autonomes et qui doivent atteindre les objectifs qui leur sont fixés.

Les collaborateurs, afférés à ces cercles, sont responsables de rôles et communiquent entre eux sans en référer à une quelconque hiérarchie (qui d’ailleurs n’existe pas).

L’évolution de l’organisation se fait en fonctions de « tensions » qui se règlent dans le cadre de différents types de réunion organisées périodiquement.

Une autre spécificité est la disparition du rôle de manager tel que nous le connaissons, remplacé par des rôles de représentants de la cellule à l’extérieur de celle-ci.

L’holocratie : une mode passagère ou une nouvelle forme d’organisation durable ?